
Proposé par la ville de Dijon, programmé par La Vapeur, soutenu par de nombreux mécènes. Plus d’infos : lalalib.dijon.fr
22e édition pour le concert de rentrée de la ville de Dijon — lalalib — temps fort de la rentrée culturelle au cœur de la ville. L’événement en plein air, programmé par La Vapeur, accueille des artistes de la scène musicale actuelle. Les artistes se produiront sur des scènes installées place de la Libération et place du Théâtre et comme chaque année, lalalib est entièrement gratuit.
Musicien engagé qui n’a jamais eu peur d’embrasser la pop. Attaché à ses racines nigérianes sans pour autant s’interdire d’être nomade. Inventeur d’un style majeur et imparable – le blufunk – mais toujours prêt à se réinventer. Artiste pluridisciplinaire sans limites, imperméable au passage du temps… On n’aura jamais fini de découvrir le discret et inspirant Olufemi Sanyaolu, a.k.a. Mister Jones. Un groove inimitable, où la funk rencontre des mélodies envoûtantes et des riffs de guitare électrisants. Un univers vibrant, entre poésie, rébellion et liberté.
Fin des années 90, Hubert « BoomBass » Blanc-Francard et Philippe « Zdar » Cerboneschi fondent Cassius : leur premier album en 1999 change le visage de la musique électronique et ils s’imposent dans le monde entier. Tubes, albums cultes, clubs en fusion, jusqu’à la disparition accidentelle et tragique de Zdar en 2019. Le silence s’installe, mais les DJ sets de BoomBass rallument la flamme : les classiques de Cassius font toujours vibrer les dancefloors et le public en redemande. Figure emblématique d’une génération electro, BoomBass ravive l’héritage à l’occasion des JO de Paris 2024. Réjouissons-nous. La baseline « Cassius rockin’ non-stop since 1999 » est à nouveau d’actualité et embrasera à coup sûr lalalib !
Depuis ses débuts en 2006, Lilly Wood & The Prick s’est imposé comme un nom phare de la scène pop française. Révélé au grand public avec « Prayer in C », le groupe a depuis cumulé des centaines de concerts dans le monde entier. Vingt ans plus tard, avec la sortie de leur cinquième album « Christina », le duo marque un tournant décisif dans son aventure musicale. Rejoint par Myd à la production, habitué des hybridations élégantes et des rythmes francs, le groupe explore une matière sonore plus brute, frontale, épurée. Une mue sensorielle, émotionnelle et sonore, qui efface les contours de leurs individualités pour laisser place à une entité unique, indivisible, portée par une seule voix, une pulsation, une direction claire. L’alchimie est là, installée.
Bamby est une icône de la Guyane, artiste féminine la plus écoutée de son territoire et reconnue comme la reine du dancehall. Elle fait vibrer les Antilles et bien au-delà avec un univers musical explosif. Forte de plus de 500k followers sur Instagram, 600k sur TikTok, 1 million d’auditeurs mensuels et des millions de vues et de streams, elle est en connexion permanente avec son public et a frappé fort avec Muse, son premier album (mars 2025). Portée par des sonorités mêlant bouyon, shatta et dancehall, Bamby enchaîne les titres énergiques. Son ascension en 2025 révèle les multiples facettes d’une femme épanouie, en phase avec ses choix, et d’une artiste authentique et complète, ce qui se confirme sur scène avec des performances survoltées, intenses et mémorables.
Camille Yembe est une artiste belge de la scène pop. Auteure, compositrice et interprète, elle chante une société qui pousse à enfiler une peau en plastique, l’envie de réussir, les liens familiaux troubles et le réel. Sa signature vocale ouvre un univers sans barrières entre pop, indie rock, électro et rap. « C’est l’instant qui décide ! ». Accompagnée de son band, elle envoûte un public qui danse pour oublier et chante pour se rappeler. Gestuelle brute ou sensuelle, charisme débordant, la voir sur scène est une expérience, une nouvelle lecture de la pop dont elle seule a la recette. Elle ne la quitte jamais sans y laisser de la sueur, son message et l’impression qu’on assiste à la naissance d’une future grande dame de la pop.
Bonne Nuit, c’est la dernière danse avant la fin du monde, les yeux ouverts et le cœur en feu. Nés en Vendée, exilés à Paris, les deux enfants terribles de la pop électronique transforment l’angoisse contemporaine en transe collective. Entre electro brut, guitares crades et synthés saturés, le duo sculpte des morceaux frontaux où la colère flirte avec la tendresse. Leurs textes en français, générationnels et sans filtre, collent à la peau. Influencés par Rebeka Warrior, Zaho de Sagazan, Bagarre, Johnny Jane et My Chemical Romance, Bonne Nuit impose une signature abrasive et dansante.
Le groupe de rock basé à Brooklyn TVOD se distingue par ses paroles émouvantes, parfois juvéniles, associées à des morceaux entraînants et accrocheurs qui ne manquent jamais de faire bouger et pogoter la foule. Influencé par le post-punk, l’egg punk et le krautrock, TVOD mélange sans effort les genres musicaux d’une manière qui semble tout à fait naturelle. Né de l’imagination du chanteur-compositeur Tyler Wright, le projet voit le jour en 2019 et développe des récits vivants, ironiques et réalistes sur la vie d’un artiste indépendant à New York. Connu pour ses performances scéniques brutes, sans concession et imprévisibles, le groupe de six musicien·nes a tourné aux États-Unis, au Canada et en Europe, incarnant une énergie live déchaînée et une véritable éthique punk.
C’est à la force du live que Tommy et Ricardo construisent Cutting Corners, une machine de scène brute, tendue et viscérale. Ce duo intense et soudé avance sans détour pour affirmer une identité claire basée sur un wild rock moderne, nerveux, frontal, qui ne s’excuse jamais d’exister. En 2025, ces bases sont résolument posées avec « Trampoline Park », un premier album solide qui attire l’attention de la presse spécialisée, de Rolling Stone à Rock & Folk. La même année, plus de 40 festivals de tous bords viennent confirmer leur réputation scénique : un set tendu, efficace, pensé comme une montée en pression continue, où l’énergie brute rencontre une vraie maîtrise. Ça transpire, ça joue fort, et ça joue juste.
Garçon Printemps est un artiste à la croisée de la néo-soul, du rap et de la pop, avec un style profondément théâtral. Sur scène, il ne joue pas : il incarne. Chaque mot, chaque silence, chaque rupture est vécu avec intensité. Sa musique navigue entre tension et explosion, transformant chaque performance en une véritable mise en scène émotionnelle, comme lors de sa performance au festival Golden Coast 2025. Explorant différentes voix et intonations, allant de flows percussifs à des élans presque cathartiques, il affirme un univers sincère, intense et imprévisible. À travers ses textes, il aborde le mal-être, la fuite, l’amour, le poids familial et les blessures invisibles.
Sa mixtape In a World We Don’t Belong (Pt. 1), sortie en novembre, a été son premier fait d’armes. C’est avec ces cinq chansons qu’on a découvert la soul placide de Sekou, sa voix grave de baryton (bien plus ancienne que son âge officiel, 22 ans), ainsi que ses penchants pour le R&B, la pop et le gospel. Avant cela, les plus attentif·ves ont déjà décelé son talent dès l’EP Out of Mind, dévoilé il y a trois ans. Après cela, on le retrouvera courant 2026 pour une nouvelle mixtape, annoncée comme la seconde partie de celle de l’automne dernier. Ce jeune Anglais d’origine ivoirienne a déjà capté l’attention de John Legend, de Sam Smith et d’Arlo Parks, et on comprend pourquoi en écoutant ses morceaux aux reflets chatoyants, qu’il interprète avec conviction et sensibilité sur scène. Et ce n’est que le début !