
Proposé par La Vapeur
À quoi sert encore le vidéoclip dans le parcours d’un artiste ?
Depuis le début des années 2020, l’intérêt du format « clip » dans la stratégie artistique et de communication des artistes n’a cessé d’être chahuté. Pour autant, l’image n’a jamais été aussi importante dans la construction d’un projet musical. Bien au-delà d’un simple outil promotionnel, le vidéoclip et ses variations restent au cœur de l’identité d’un artiste, de sa stratégie de contenus et de la monétisation de sa musique. Il envoie également des signaux de qualité et de sérieux du projet artistique aux professionnels de l’industrie.
Quels sont les nouveaux formats audiovisuels à connaître et comment choisir d’investir encore dans un vidéoclip ?
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Sophie Ziessel
Sophie Ziessel est fondatrice de POLI FONI, une cellule de management d’artistes et de projets musicaux. Après sept années dédiées à l’identité sonore des marques chez Sixième Son, elle crée POLI FONI en 2018 à Paris pour développer des projets innovants et accompagner des artistes.
Elle coordonne des projets pour des startups de la Music Tech telles que MatchTune d’André Manoukian, Aurasens et Wecompoze, ainsi que des événements pour Live Nation et Ubisoft. En parallèle, elle gère le management des artistes Grand Soleil (électro-club) et Cartridge 1987 (synthwave), signés sur le label parisien Nowadays Records.
Elle est également conférencière sur la révolution digitale de la musique, le marketing musical et l’analyse des données dans l’industrie musicale. Elle s’engage pour l’inclusivité via Shesaid.so France à Strasbourg et à la création de l’annuaire professionnel Majeures.org.
En 2024, elle rejoint la Plateforme Artefact (Laiterie) à Strasbourg pour développer ses activités et créer le Festival Cool Choeurs, qui réunit des chorales pop a cappella dans les rues de la capitale européenne. Elle reprend également le management du groupe pop rock strasbourgeois Amoure (Play Two, Universal Music Publishing) et de l’artiste émergente Lüssi.