
Bus à l’arrêt “La Vapeur” en direction du centre-ville, de la gare et du campus à 1h50 (extension spéciale de la ligne Pleine Lune du réseau Divia, je monte je valide !)
Proposé par La Vapeur
Six groupes aux esthétiques et origines multiples s’emparent de La Vapeur : le dijonnais Siiré ouvre la soirée avec une création originale autour de son répertoire, Gaia Banfi électrise avec son électro pop aérienne, Gildaa ensorcelle avec sa chanson mystique, Moictani rayonne avec sa pop multiculturelle… avant que le dancefloor n’explose sous la techno hypnotique de Jasmine Not Jafar et les beats déchaînés de Double Vitrage.
Chaque année, La Vapeur laisse toute liberté à un·e artiste dijonnais·e pour ouvrir l’Extra Vapeur avec une création inédite. Après FLAUR, Edgar la Nuit et Grímr, c’est au tour du rappeur dijonnais Siiré de proposer une réécriture de son répertoire sous la forme d’un récit dans lequel le mouvement est la clé. Toutes les voix sont possibles, et tous les chemins seront empruntés pour vous permettre de découvrir, ou redécouvrir, ses titres sous un autre angle. Plusieurs invité·es accompagneront Siiré dans cette aventure.
Gaia Banfi est chanteuse, auteure-compositrice, musicienne et productrice italienne. Depuis Lotus (2020) jusqu’à La Maccaia (2025), elle construit un parcours personnel et novateur où voix aériennes et timbres contrastés se mêlent à des sons électroniques et distordus, explorant la musicalité jusqu’à ses limites et faisant de la voix un véritable instrument de production.
Gildaa habite dans l’œil de celui qui la regarde, entre la France et le Brésil. Poétesse satirique, au carrefour de la chanson et du baile funk, elle boit un verre avec le Jazz et le RnB, et éclate les frontières du concert. Elle n’est vraiment chez elle que sur scène, dans son esprit, où absurde et mystique sont intimement liés, territoire où enfin tout le monde se rassemble. C’est le public qui donne vie à Gildaa. Lui seul !
Moictani, projet de l’artiste hispano-suisse Tania Praz, propose un univers pop ensoleillé et puissant, mêlant groove et touches de krautrock. Sur scène, accompagnée de son groupe, elle déploie humour, énergie et authenticité, naviguant librement entre genres. Initialement chanté en anglais puis en français, le projet s’est vite tourné vers l’espagnol, reflet de son héritage multiculturel.
À l’image de l’enchevêtrement de câbles multicolores qui s’échappent de leurs modulaires, Jasmine Not Jafar croient farouchement qu’à deux on forme une multitude ! Leur brat girl power et la lutte contre le patriarcat imprègnent leur musique. Destination : une techno live faite pour la teuf. Leurs voix, mariées aux synthés, ne laissent d’autre choix que le lâcher-prise, f*cked up sous leur puissante hypnose.
De la techno qui donne envie de slammer comme à un concert de rock : voilà la teuf version Double Vitrage. Mais avant de se retrouver les pieds en l’air, ce live se regarde autant qu’il se danse. La batterie de Rémi fait face au synthé modulaire de Raphaël, tandis que strobs et LEDs suivent les kicks dévastateurs. Quand la tension atteint son paroxysme, le dancefloor s’embrase.